Les formats vidéo UGC qui captent l’attention sur TikTok et Reels

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Sur TikTok et Reels, les formats vidéo UGC qui marquent l’œil ne ressemblent pas à des pubs, mais à des éclats de vie attrapés sur le vif. Une chambre un peu en désordre, une lumière de fenêtre, un créateur qui parle comme à un ami en FaceTime : c’est cette matière brute qui ouvre la porte à la confiance. Les chiffres le confirment : plus de 79 % des consommateurs déclarent être influencés par le contenu généré par les utilisateurs, et les publicités de style UGC obtiennent des taux de clics jusqu’à quatre fois supérieurs aux formats classiques. Ce n’est pas un hasard, c’est un changement profond dans la façon dont les gens veulent découvrir une marque, un produit, une histoire.

Face à ça, beaucoup se demandent comment trouver leur place : par où commencer, quels formats tourner, comment se démarquer dans un flux qui ne s’arrête jamais de défiler. La bonne nouvelle, c’est que les formats UGC qui captent vraiment l’attention ne demandent ni studio, ni budget gigantesque : un smartphone, une intention claire, une histoire sincère suffisent pour poser les bases. Les plateformes n’ont jamais autant valorisé ce type de contenus, et les marques l’ont compris : elles cherchent des créateurs capables de produire des vidéos naturelles qui se fondent dans le feed tout en performants en publicité. Entre créativité, stratégies testées et erreurs assumées, il devient possible de construire une démarche UGC solide, durable, et profondément humaine.

En bref

  • Les formats vidĂ©o UGC qui marchent sur TikTok et Reels sont simples, bruts et centrĂ©s sur l’expĂ©rience rĂ©elle plutĂ´t que sur la mise en scène parfaite.
  • L’authenticitĂ© performe : les contenus UGC peuvent ĂŞtre jusqu’à 22 % plus efficaces que les vidĂ©os produites par les marques et gĂ©nĂ©rer des taux de clics multipliĂ©s par quatre.
  • Les motivations initiales – besoin d’expression, libertĂ© crĂ©ative, curiositĂ© – sont le socle d’un style personnel qui ne se dissout pas dans les tendances.
  • Une stratĂ©gie crĂ©ative structurĂ©e (objectifs clairs, formats testĂ©s, analyse des donnĂ©es) permet de lier intuition et performance sans sacrifier l’humain.
  • L’équilibre du crĂ©ateur et des rituels quotidiens rĂ©alistes protège de la pression algorithmique et du burn-out crĂ©atif.
  • L’expĂ©rimentation continue (scripts, storyboards, mini-briefs) transforme chaque vidĂ©o en terrain d’apprentissage concret.
  • La communautĂ© et les collaborations donnent de la profondeur au parcours UGC : entraide, retours d’expĂ©rience, Ă©thique du partage plutĂ´t que course aux vues.

Les motivations derrière les formats vidéo UGC qui captent l’attention sur TikTok et Reels

Avant de parler d’angles, de hooks ou de taux de clics, il y a un point souvent oublié : pourquoi créer. Sur TikTok et Reels, les formats UGC qui accrochent vraiment partent rarement d’un calcul froid. Ils naissent plutôt d’un mélange d’expression personnelle, de besoin de liberté et de fascination pour ces mini-séquences qui racontent un morceau de vie en quelques secondes. Beaucoup de créateurs démarrent avec une simple envie : partager une routine, un avant/après, une astuce qui leur a réellement changé le quotidien. C’est cette sincérité de départ qui donne ensuite aux formats UGC leur force d’attraction.

Prends l’exemple de Lina, jeune freelance qui commence à filmer ses routines “une journée dans la vie” en co-working. Au début, ses vidéos sont hésitantes, le cadrage approximatif, le son parfois bancal. Mais quelque chose fonctionne : on sent la vraie personne derrière l’écran. Ses premières réussites ne viennent pas d’une transition spectaculaire, mais d’un moment simple où elle parle de sa peur d’envoyer son premier devis à une marque. Les commentaires affluent, non pas pour saluer la “perf”, mais pour remercier sa transparence. C’est là que se joue un tournant : comprendre que le format UGC qui capte l’attention n’est pas forcément celui qui impressionne, mais celui qui résonne.

Les doutes sont omniprésents au départ : peur d’être jugé, impression d’être en retard par rapport aux autres, questionnement constant sur la légitimité. Beaucoup comparent leurs premiers essais aux campagnes léchées de grandes marques ou aux vidéos virales des créateurs installés. Pourtant, tout le jeu consiste justement à résister à la tentation de copier. Les formats vidéo UGC qui tiennent dans le temps portent une signature : un ton de voix, un rythme de montage, une façon de cadrer son café du matin ou d’ouvrir un colis. Cette signature se construit petit à petit, à travers des échecs, des tests, des vidéos qui ne dépassent pas les 300 vues… et quelques pépites inattendues.

Pour nourrir cette identité, il devient précieux de regarder les tendances avec une certaine distance. Oui, les sons viraux, les transitions à la mode et les challenges ont leur utilité. Mais si chaque contenu n’est qu’un copier-coller du précédent, l’audience finit par ne plus distinguer qui parle. C’est là que l’observation lucide du paysage digital prend tout son sens : voir les tendances comme des outils, pas comme des règles. Il peut être utile, par exemple, de parcourir des ressources comme les tendances UGC les plus actuelles pour comprendre ce qui circule, puis se demander : “Qu’est-ce que j’ai envie d’y ajouter de personnel ?”

Une autre motivation forte, souvent sous-estimée, est la quête d’indépendance. Beaucoup de créateurs UGC voient ces formats TikTok et Reels comme une porte vers un revenu complémentaire ou une carrière pleine. Mais les formats qui vendent vraiment ne sont pas ceux qui forcent la main : ce sont ceux qui montrent un usage réel du produit, une transformation crédible, un bénéfice vécu. Quand une marque choisit un créateur, elle n’achète pas seulement une vidéo, elle cherche une voix capable de rendre son message humain. D’où l’importance d’apprendre à écrire des scripts UGC naturels et convaincants, qui laissent de la place aux émotions et aux respirations.

  Le storytelling dans l’UGC : raconter sans surjouer

Peu à peu, les formats qui fonctionnent pour un créateur se précisent : avis produit face caméra avec un ton complice, mini-vlogs immersifs, démonstrations rapides ou storytelling à la première personne. L’enjeu n’est pas de tout faire, mais de choisir les formats dans lesquels la voix créative respire. Car sur TikTok et Reels, l’attention n’est pas captée par la perfection, mais par la cohérence entre ce que l’on montre, ce que l’on dit et ce que l’on ressent à travers l’écran. La question à se poser avant chaque tournage devient alors simple : “Qu’est-ce que j’ai vraiment envie de transmettre avec cette vidéo ?”

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Pratiques et stratégies pour des formats vidéo UGC percutants sur TikTok et Reels

Une fois l’élan créatif posé, vient le moment de structurer. Sur TikTok et Reels, les formats UGC les plus performants combinent intuition et méthode. Les avis produits, les tutos, les avant/après, les mini-récits ou les “une journée dans ma vie” obéissent à des mécaniques simples, mais très précises : accroche immédiate, bénéfice clair, rythme fluide, appel à l’action qui ne casse pas l’ambiance. Les données sont parlantes : certaines études montrent que les consommateurs exposés à des vidéos de créateurs UGC sont jusqu’à 97 % plus susceptibles d’acheter, et que les formats authentiques obtiennent en moyenne 28 % d’interactions en plus que les contenus purement de marque.

Dans la pratique, beaucoup de créateurs commencent par observer ce qui fonctionne déjà dans leur niche. Le Centre de créativité TikTok, les Reels sponsorisés d’autres marques, ou encore des ressources comme les formats vidéo UGC à fort impact offrent une base d’analyse intéressante. L’idée n’est pas de copier, mais de décoder : quel est le hook des 3 premières secondes ? Comment le créateur introduit-il le problème, puis la solution ? Quelle place prend le produit dans le cadre ? Le son est-il un audio viral ou une voix off ? Chaque détail raconte une stratégie.

Pour clarifier ces stratégies, beaucoup gagnent à poser un petit tableau de référence, à garder sous la main quand ils conçoivent un script ou un storyboard :

Format UGC Objectif principal Clé pour capter l’attention
Avis produit face caméra Confiance et conversion Honnêteté visible, détails concrets d’usage
Tutoriel rapide Éducation et valeur ajoutée Étapes visuelles simples, résultat clair
Avant / Après Preuve sociale Contraste visuel fort, progression visible
Storytime / récit Attachement émotionnel Conflit, transformation, morale subtile
“Une journée avec…” Identification Moments du quotidien, présence douce du produit

Les marques, de leur côté, comparent souvent ces approches UGC aux campagnes d’influence plus classiques. Là où l’influenceur mise sur sa communauté et son image, l’UGC mise sur la capacité à se fondre dans le fil. Une publicité classique crie “Regarde-moi”, quand une vidéo UGC bien pensée susurre “Regarde ça, ça pourrait être toi”. De nombreuses marques s’appuient désormais sur des créateurs indépendants via des plateformes spécialisées, recensées par exemple dans ce panorama de plateformes UGC, pour produire des dizaines de variations d’un même format et tester ce qui convertit réellement.

À ce stade, l’intelligence artificielle trouve aussi sa place, non pas pour remplacer la voix du créateur, mais pour faciliter la phase de préparation. Des générateurs de scripts peuvent aider à poser une structure de base, que le créateur va ensuite réécrire avec ses mots, son rythme, ses expressions. L’essentiel est de conserver cette respiration humaine dans le texte, ces petites hésitations, ces apartés qui rappellent une discussion entre amis. Les meilleurs formats UGC gardent d’ailleurs des moments volontairement “imparfaits” : un rire, un plan un peu flou, une phrase reprise. Ces détails signalent au cerveau : “ceci n’est pas une pub classique”.

Pour articuler tout cela dans une démarche cohérente, un créateur peut imaginer un mini-plan sur un mois : choisir 2 ou 3 formats principaux, les décliner en plusieurs scénarios, et analyser les retours. En s’appuyant sur des idées déjà structurées, comme celles proposées dans ces idées de contenus UGC, il devient plus simple d’expérimenter sans partir de zéro à chaque fois. Là où certains voient une jungle algorithmique, d’autres y lisent un terrain de jeu : un espace pour tester, observer, ajuster, et affiner peu à peu des formats qui deviennent une véritable signature visuelle et narrative.

Au fond, les pratiques et stratégies qui fonctionnent le mieux sont celles qui relient le rationnel (statistiques, taux de clics, durée de visionnage) à l’intuitif (ce qui “sonne juste”). Quand ces deux dimensions s’alignent, le format UGC cesse d’être un simple outil marketing et devient un langage. Et c’est ce langage qui permet ensuite de créer de manière durable, sans se perdre dans chaque nouvelle tendance.

Équilibre et ancrage du créateur UGC derrière les formats TikTok et Reels

Derrière chaque vidéo qui défile, il y a une personne, un rythme de vie, parfois un agenda trop rempli et un mental sous pression. L’univers des formats UGC sur TikTok et Reels peut vite devenir exigeant : algorithmes qui changent, briefs de marques, délais serrés, auto-critique constante. Pourtant, les contenus qui captent le plus l’attention sont souvent ceux créés par des personnes qui ont su aménager un équilibre émotionnel dans leur pratique. Cet équilibre ne tombe pas du ciel, il se construit comme une routine douce mais structurée.

Revenons à Lina. Après quelques collaborations, les choses s’accélèrent. Les briefs se multiplient, les deadlines aussi. Très vite, elle sent ses formats perdre un peu de leur spontanéité : les vidéos sont techniquement plus propres, mais l’âme se dilue. C’est le signal d’alarme silencieux que beaucoup de créateurs ressentent : la création devient exécution. Le risque ? L’épuisement, la perte d’envie, voire le rejet total de la caméra. Dans ce contexte, apprendre à gérer son énergie devient aussi important que de savoir choisir un bon angle de prise de vue.

  Les formats vidĂ©o UGC qui captent l’attention en 2026

Un premier pilier d’ancrage consiste à clarifier son organisation. Bloquer des plages de tournage, de montage, de réflexion, et des moments de déconnexion complète du digital. Ce peut être aussi simple qu’un créneau “captation lumière du matin” deux fois par semaine, réservé aux formats UGC naturels (un café, une routine, un unboxing en direct). Le reste du temps, le smartphone est posé. De nombreux créateurs trouvent aussi un vrai soutien dans des outils simples : to-do list, tableaux Notion, ou même carnet papier pour noter idées, scripts, phrases clés.

Deuxième pilier : la gestion du doute et du fameux syndrome de l’imposteur. Sur TikTok et Reels, la comparaison est permanente : il suffit de faire défiler quelques minutes pour tomber sur des formats UGC “parfaits”, des collaborations prestigieuses, des chiffres de vues impressionnants. Dans ces moments-là, il est utile de se rappeler que les marques ne choisissent pas seulement des chiffres, mais des regards. Les données montrent d’ailleurs que les micro-créateurs avec des communautés modestes mais engagées obtiennent souvent de meilleurs taux de conversion que des comptes massifs. L’objectif n’est donc pas de “rattraper” les autres, mais d’affirmer sa propre place.

Cet ancrage passe aussi par une relation plus sereine avec la technique. Plutôt que de s’angoisser sur la qualité de son matériel, beaucoup choisissent de maîtriser à fond ce qu’ils ont déjà. Des ressources comme ce guide pour tourner des vidéos UGC avec son smartphone montrent à quel point quelques gestes simples (stabiliser le téléphone, privilégier la lumière naturelle, penser au son) suffisent à hausser fortement le rendu. Une fois ces bases intégrées, le créateur peut se concentrer sur ce qui compte vraiment : la clarté du message, l’énergie transmise, la cohérence avec la marque.

L’équilibre, c’est enfin accepter le repos créatif comme partie intégrante du processus. Certains jours, rien ne sort. D’autres, trois idées surgissent d’un coup en rangeant la cuisine ou en se promenant. Plutôt que de forcer la machine, il est souvent plus fructueux de noter ces idées, de laisser infuser, puis de les transformer en formats UGC concrets au moment opportun. Un outil comme une bibliothèque d’idées, alimentée au fil de la semaine, permet d’atterrir sur le tournage avec un socle déjà mûri, sans avoir à “arracher” l’inspiration au dernier moment.

Au final, les formats UGC qui captent l’attention sur la durée sont presque toujours le reflet d’un créateur qui se respecte lui-même. Ce respect se lit dans le rythme de publication, dans la manière de refuser un brief qui ne lui ressemble pas, dans la capacité à dire “stop” une journée pour mieux revenir le lendemain. Un créateur ancré crée des vidéos qui respirent. Et cette respiration, de l’autre côté de l’écran, se ressent immédiatement.

Créer des formats vidéo UGC au quotidien sans pression sur TikTok et Reels

La création au quotidien ne ressemble pas à un sprint permanent. Sur TikTok et Reels, les formats UGC les plus vivants sont souvent ceux qui se glissent discrètement dans la trame de la journée : une lumière intéressante dans la cuisine, un moment de montage tard le soir, un colis reçu à l’improviste. La clé est de transformer l’environnement proche en réservoir d’idées, sans pour autant vivre en mode “caméra allumée 24h/24”. Là encore, l’enjeu est de cultiver des rituels qui nourrissent la créativité sans la consommer.

Une approche simple consiste à structurer sa semaine autour de quelques rendez-vous créatifs légers. Par exemple :

  • Un moment “observation” : 10 minutes par jour pour noter ce qui attire l’œil ou l’oreille (expressions, situations, petits problèmes du quotidien).
  • Un bloc “brainstorming libre” : une fois par semaine, lister spontanĂ©ment des idĂ©es de formats UGC Ă  partir de ces observations.
  • Un crĂ©neau “prĂ©paration” : rĂ©diger 2 ou 3 trames de scripts Ă  l’avance, par exemple en s’aidant de modèles dĂ©jĂ  structurĂ©s ou d’outils comme ces guides pour crĂ©er du contenu UGC pour les marques.
  • Un bloc “tournage batché” : filmer plusieurs vidĂ©os en une seule session, en changeant de tenue, de cadre ou d’angle pour varier les formats.
  • Des pauses “inspiration” : explorer ponctuellement les meilleures apps UGC pour tester de nouveaux effets, montages, sous-titres.

Ces rendez-vous ne sont pas des obligations, mais des points d’appui. Ils tissent un filet de sécurité qui évite la sensation de vide quand vient le moment de publier. De nombreuses campagnes UGC réussies se construisent ainsi, non pas sur un coup de génie isolé, mais sur une succession de formats réguliers, travaillés avec méthode mais nourris par la vie réelle. Un “get ready with me” un lundi matin, un unboxing authentique le mercredi, un avant/après le vendredi : la semaine prend un rythme, et la communauté s’y accroche.

Pour alimenter cette constance sans s’épuiser, les moodboards deviennent des compagnons précieux. Il peut s’agir d’un tableau Pinterest, d’un dossier de captures d’écran ou de vidéos enregistrées sur TikTok. L’idée : rassembler ce qui touche, ce qui intrigue, ce qui donne envie de scroller un peu moins vite. Ces moodboards servent ensuite de base pour créer ses propres formats, en se posant toujours la même question : “Comment traduire cette énergie avec ma voix, mon univers, mon cadre ?” Les ressources comme les formats vidéo UGC recommandés pour les prochaines années peuvent d’ailleurs nourrir ces moodboards avec des tendances déjà décortiquées.

Un autre levier puissant, souvent sous-exploité, est la réutilisation intelligente. Un seul tournage peut donner naissance à plusieurs formats : un tutoriel complet pour TikTok, décliné en extrait “hook” pour Reels, puis en version accélérée pour YouTube Shorts. Une storytime peut être transformée en carrousel résumé, ou en script pour une future collaboration payante. En pensant chaque tournage comme une matière à décliner, le créateur évite la sensation de repartir de zéro à chaque vidéo. Créer au quotidien, ce n’est pas tout recommencer, c’est transformer l’existant.

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Enfin, déconstruire le mythe de la “création perpétuelle” permet de respirer. Non, il n’est pas nécessaire de poster trois fois par jour pour exister. Non, une journée sans contenu n’efface pas des mois d’efforts. Ce qui construit une présence UGC solide, ce sont les formats qui, même espacés, portent une intention claire et une identité reconnaissable. Une vidéo qui touche vraiment alimente souvent plus la relation qu’une série de contenus publiés par obligation. Au fond, la question essentielle à glisser dans chaque journée est la suivante : “Quelle petite scène de ma vie aujourd’hui pourrait devenir une histoire utile pour quelqu’un d’autre ?”

Contenu vivant, expérimentation et formats UGC testés sur TikTok et Reels

Les formats vidéo UGC qui tiennent la distance sur TikTok et Reels ont tous un point commun : ils sont le résultat d’expérimentations continues. Rien ne se fige. Une accroche change, un angle se déplace, un décor évolue, un timing est ajusté. Derrière chaque vidéo qui convertit, il y a souvent dix essais plus discrets. C’est dans ce laboratoire quotidien que les créateurs apprennent à marier données, intuition et feedback des marques.

Un bon point de départ consiste à se donner quelques exercices concrets, à répéter comme des gammes. Par exemple :

– Écrire trois scripts d’avis produit en changeant uniquement l’angle : “problème-solution”, “avant/après émotionnel”, “témoignage hyper concret”.
– Tourner une même scène (un démaquillage, un café, une séance de sport) avec trois placements de caméra différents : face, profil, plongée légère.
– Créer un mini-brief fictif pour une marque aimée, en s’aidant de ressources comme ce guide pour concevoir du contenu UGC adapté aux attentes de marque, puis tourner une vidéo comme si le brief était réel.

Ces exercices transforment le rapport à la caméra : elle devient un outil d’exploration, pas un juge. Les erreurs ne sont plus des échecs, mais des indications. Une vidéo avec un faible taux de complétion ne signifie pas “mauvais créateur”, elle pose simplement une question : “Qu’est-ce qui fait décrocher les gens à la 5e seconde ?” Peut-être le hook est-il trop vague, peut-être le plan reste-t-il figé trop longtemps. Les indicateurs (taux de clic, engagement, durée de visionnage) deviennent alors des repères pour affiner la forme, sans renier le fond.

L’expérimentation s’étend aussi à la relation avec les marques. Beaucoup de créateurs découvrent en chemin l’importance de cadrer clairement les attentes, les droits d’utilisation, la durée de la collaboration. Un contrat bien posé protège la créativité autant que le revenu ; il apporte un cadre dans lequel l’expérimentation peut se déployer sans crainte. Des ressources comme ce guide sur le contrat UGC et les clauses de protection permettent d’anticiper ces aspects plutôt que de les découvrir en urgence après un malentendu.

Dans ce contexte, les données marketing ne sont pas des chaînes, mais des alliées. Elles indiquent quels formats méritent d’être poussés en Spark Ads, lesquels fonctionnent mieux en organique, ou encore quel type de storytelling entraîne le plus de sauvegardes. Une marque pourra remarquer, par exemple, que les vidéos “une journée avec moi” réalisées par un créateur génèrent plus de commentaires qualitatifs que les simples unboxings. Elle choisira alors de financer davantage ce format, tout en laissant au créateur la liberté d’ajuster la narration. Les chiffres ne dictent pas, ils orientent.

En parallèle, le terrain des plateformes ne cesse d’évoluer. De nouvelles solutions apparaissent pour mettre en relation marques et créateurs, pour centraliser les briefs, pour analyser les performances des vidéos. Explorer des ressources comme ce panorama des plateformes UGC émergentes aide à repérer les espaces où proposer ses formats, négocier ses tarifs et mieux comprendre ce qui se joue côté annonceurs. Ce regard “coulisse” permet d’ajuster ses propres contenus pour qu’ils soient à la fois alignés et distinctifs.

En fin de compte, l’expérimentation la plus féconde est celle qui reste fidèle à une intention centrale : montrer le produit ou le service dans une situation de vie réelle, sans masquer les aspérités. Les meilleures vidéos UGC ne prétendent pas être parfaites, elles montrent ce que signifie vraiment utiliser quelque chose au quotidien. Et si l’on observe attentivement le flux TikTok ou Reels, on réalise vite que les vidéos qui arrêtent le pouce sont rarement les plus lisses, mais celles qui donnent l’impression d’entrer dans une scène vivante, spontanée, en mouvement.

Quels sont les formats vidéo UGC les plus efficaces sur TikTok et Reels ?

Les formats qui performent le plus combinent authenticitĂ© et clartĂ© du message. Les avis produits face camĂ©ra, les tutoriels rapides, les avant/après, les storytime centrĂ©es sur un problème rĂ©solu, et les vidĂ©os ‘une journĂ©e dans ma vie’ sont particulièrement efficaces. Ils fonctionnent car ils montrent le produit dans un contexte rĂ©el, avec des Ă©motions et des dĂ©tails concrets, plutĂ´t qu’un discours publicitaire thĂ©orique.

Faut-il beaucoup de matériel pour créer des vidéos UGC qui attirent les marques ?

Non. Un smartphone récent, une bonne lumière (idéalement naturelle), un son correct et un minimum de stabilité suffisent largement pour commencer. De nombreux créateurs travaillent uniquement avec leur téléphone, en appliquant quelques principes simples de cadrage et de montage. L’essentiel est la clarté de l’histoire et la sincérité du ton, plus que le niveau de matériel utilisé.

Comment trouver son propre style UGC sans copier les autres ?

Observer ce qui fonctionne chez les autres est utile, mais le style naît surtout de l’attention portée à sa propre vie : façon de parler, de bouger, de cadrer, de raconter. Filmer régulièrement, se revoir, repérer ce qui sonne juste et ce qui sonne faux, puis ajuster. Se créer un moodboard, écrire ses scripts avec ses mots, refuser les briefs qui ne correspondent pas à sa sensibilité : tout cela contribue à construire une signature personnelle.

Comment éviter le burn-out en créant régulièrement du contenu UGC ?

La clé est d’instaurer des routines réalistes : regrouper les tournages, prévoir des plages de repos digital, planifier du temps pour la réflexion sans caméra, et accepter que certaines périodes soient moins productives. Réutiliser intelligemment les vidéos (extraits, montages alternatifs) et se rappeler qu’il vaut mieux publier moins mais avec sens, plutôt que d’entrer dans une course épuisante à la quantité, aide aussi à préserver l’énergie créative.

Comment savoir si un format vidéo UGC est performant pour une marque ?

On s’appuie sur des indicateurs simples : taux de visionnage complet, engagement (commentaires, partages, sauvegardes), clics vers le site ou la page produit, et conversions générées. Comparer plusieurs variations d’un même format permet de repérer ce qui fonctionne le mieux : type de hook, durée, angle de narration. Les marques et les créateurs gagnent à analyser ces données ensemble pour affiner progressivement les futurs contenus.

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