Tu t’es sûrement déjà retrouvé devant ton écran, lumière allumée, application de tournage ouverte… et rien ne vient. L’envie de créer est là , les idées flottent vaguement, mais impossible de transformer tout ça en un script UGC simple, naturel et vraiment convaincant. Entre les conseils contradictoires, les tendances qui changent et les attentes des marques, le terrain peut vite ressembler à un labyrinthe. Pourtant, un script bien construit peut faire toute la différence : même caméra smartphone, même lumière, mais message plus clair, plus humain, plus efficace.
Dans l’écosystème actuel du contenu, les marques regardent de moins en moins le nombre d’abonnés et de plus en plus la capacité à structurer une histoire crédible. Un script UGC naturel, ce n’est ni un spot TV déguisé, ni une story d’influenceur surjouée. C’est une conversation filmée qui s’appuie sur une intention précise : rassurer, montrer, démontrer, inspirer. En cinq grandes étapes, il devient possible de passer du “je parle au hasard devant ma caméra” à un contenu pensé, assumé, mais toujours vivant. L’idée n’est pas de lisser ta personnalité, plutôt de lui offrir un cadre dans lequel elle peut respirer, sans se perdre.
En bref :
- Clarifie ton intention avant de lancer l’enregistrement : objectif, cible, rôle du produit.
- Structure ton script UGC avec des schémas simples : HOOK – Problème – Bénéfices – Solution – CTA.
- Adapte ta narration au format (TikTok, Reels, Ads, organique) et aux attentes réelles de la marque.
- Appuie-toi sur des outils d’écriture et d’IA comme support, sans leur laisser voler ta voix créative.
- Teste, ajuste, recommence : un script efficace se construit par itérations, pas par génie du premier jet.
Étape 1 – Explorer ton appel créatif avant d’écrire un script UGC naturel
Avant même de parler de structure, de hooks ou de CTA, il y a cette question silencieuse : pourquoi créer des UGC ? Certains arrivent par curiosité pour la vidéo, d’autres par envie d’indépendance, d’autres encore parce qu’ils aiment observer les tendances et les transformer en petites histoires. Ce point de départ, souvent négligé, influence pourtant tout le reste : le ton, les marques avec lesquelles tu collabores, la façon dont tu écris et joues tes scripts.
Imagine Nila, 27 ans, qui découvre l’UGC lors d’une campagne vue sur TikTok. Ce qui l’attire, ce n’est pas le côté “pub”, mais la sensation d’être face à des gens ordinaires, dans leur cuisine, dans leur salle de bain, entre deux mails. Elle commence à filmer des tests produits, puis se rend vite compte que, sans script précis, ses vidéos partent dans tous les sens. Elle parle longtemps, s’égare, oublie de mentionner le nom de la marque. Ses premiers enregistrements deviennent alors un laboratoire : beaucoup d’essais, de doutes, mais aussi quelques moments lumineux où tout semble fonctionner naturellement.
Ces tâtonnements sont précieux. Ils permettent d’identifier ce qui motive vraiment : l’envie d’expliquer, le plaisir du jeu face caméra, la satisfaction d’assembler image, son et texte comme un puzzle. Plutôt que de chercher tout de suite la “bonne” méthode, il peut être utile de se poser des questions simples : qu’est-ce qui donne envie d’allumer la caméra ? Quel type de scène vient spontanément à l’esprit quand tu penses à un produit ? Est-ce une confession, un tuto, une blague, un avant/après ?
Les débuts sont souvent traversés de comparaisons : ces créateurs qui semblent tout maîtriser, ces campagnes léchées qui s’enchaînent dans ton feed. Pourtant, se caler uniquement sur les tendances finit par gommer la singularité. Un script UGC vraiment convaincant se nourrit des petites obsessions personnelles : une manière de parler, une sensibilité à la lumière, une façon de décrire les sensations. Les ressources comme les tendances UGC peuvent inspirer, mais le but n’est pas de photocopier ce qui fonctionne chez les autres.
Un bon exercice consiste à écrire quelques phrases qui décrivent ton univers de créateur : couleurs que tu aimes, lieux où tu filmes, sujets qui reviennent souvent, émotions que tu veux laisser à la fin de tes vidéos. Ce mini portrait sert ensuite de boussole au moment de rédiger : il évite de se perdre dans des scripts trop formatés, sans lien avec ce que tu as vraiment envie d’incarner.
Un autre point souvent ignoré au début : la relation aux marques. Beaucoup de créateurs pensent encore que les marques n’attendent que de la performance brute. Or, elles cherchent de plus en plus des voix capables d’allier authenticité et cohérence stratégique. C’est tout l’enjeu de ressources du type créer du contenu UGC pour les marques : montrer que le partenariat idéal se construit sur un terrain commun, pas sur la simple exécution d’un script imposé.
Au fond, cette première étape n’a rien de spectaculaire. Elle ressemble à une série de petites prises de conscience : identifier ce qui donne de la joie dans la création, observer ses propres élans, reconnaître ses peurs (syndrome de l’imposteur, crainte d’être “cringe”), et accepter que tout cela fera partie du chemin. C’est depuis cet ancrage que le script peut devenir plus qu’un texte à réciter : un prolongement de ta voix, clair, assumé, mais toujours vivant.

Étape 2 – Comprendre ce qui rend un script UGC vraiment authentique
Une vidéo UGC peut être parfaitement filmée et montée, mais si le script sonne faux, la magie ne prend pas. C’est un peu comme lancer un vlog sans batterie de secours : l’énergie est là au début, puis tout s’essouffle. L’authenticité, très commentée mais rarement définie, se joue dans des détails concrets : le premier mot prononcé, la manière de nommer un problème, la façon de glisser le produit dans une scène de vie sans couper la conversation.
Dans un script UGC, le ton se rapproche plus d’un message vocal envoyé à un ami que d’un spot tourné en studio. On évite les formules qui sentent la publicité à plein nez : “Bonjour, aujourd’hui je vais vous présenter ce produit incroyable” crée une distance immédiate. À la place, les créateurs qui performent entrent directement dans un moment précis : “Franchement, j’en pouvais plus de…” ou “Si tu galères avec…, regarde ça.” Cette adresse directe à une personne, dans une situation clairement reconnaissable, agit comme un crochet émotionnel.
Il existe trois grandes familles de narration UGC qui demandent chacune une écriture légèrement différente :
- Témoignage face cam : le créateur raconte une expérience presque comme en visio avec un ami. Le script met l’accent sur les ressentis, les avant/après émotionnels, les petites phrases du quotidien.
- Démonstration produit : ici, le geste prime. Le texte accompagne ce qui se passe à l’écran, souligne la simplicité, les étapes, la transformation visible.
- Mini storytelling : une micro histoire se déploie en quelques secondes : situation de départ compliquée, découverte du produit, changement concret.
Reprenons Nila. Au début, elle filmait ses routines skincare en répétant “j’adore la texture” ou “c’est vraiment trop bien”. À force de regarder d’autres créateurs, puis de relire ses scripts, elle réalise que rien n’accroche vraiment. Elle décide alors de partir d’une scène précise : “Tu connais ces matins où ta peau brille avant même ton café ?” En une phrase, la cible (personnes concernées par la brillance) et le contexte (matin, routine) sont posés. Le reste du script s’appuie sur cette scène pour dérouler problème, solution, résultat.
Les marques, de leur côté, n’attendent pas un texte parfait mais un message aligné avec leur stratégie. Elles cherchent des créateurs capables d’articuler leurs besoins, comme on le voit à travers des contenus pédagogiques sur le script UGC convaincant en 5 étapes. Un bon scénario authentique ne consiste pas à tout dire ni à surjouer sa sincérité. Il consiste à traduire un brief en récit naturel, sans jargon inutile, sans promesse irréaliste.
Pour travailler cette authenticité, certains créateurs utilisent un petit rituel : écrire la première version du script comme un texte ultra propre, puis le “salir” volontairement. Ils ajoutent quelques “franchement”, raccourcissent les phrases, remplacent les grands adjectifs (“révolutionnaire”, “incroyable”) par des images plus concrètes (“je n’ai plus besoin de…”, “j’ai gagné 15 minutes le matin”). Ils gardent aussi 1 ou 2 hésitations légères, des respirations, pour que l’oralité reste crédible.
En parallèle, un regard lucide sur le contexte légal fait partie de la posture professionnelle. Comprendre ce qui doit figurer dans un contrat, comment sont encadrés les droits d’utilisation de ton image et de tes scripts, change ta façon d’aborder les projets. Des ressources comme les clauses de protection dans un contrat UGC aident à poser un cadre sain : plus l’espace est sécurisé, plus il devient simple d’oser des scripts sincères, sans pression excessive.
Au final, un script UGC authentique ne cherche pas la perfection. Il cherche la justesse : qu’une personne précise, dans un contexte précis, se sente suffisamment vue et comprise pour rester jusqu’à la dernière seconde. Tout le reste – structure, plateformes, outils – vient ensuite soutenir cette intention.
Étape 3 – Structurer un script UGC convaincant : hooks, rythme et CTA
Une fois le terrain de l’authenticité posé, vient le moment plus technique : comment organiser ton texte pour qu’il tienne debout, qu’il soit agréable à jouer et qu’il serve vraiment l’objectif de la marque ? C’est là que les structures simples deviennent de précieux raccourcis. Elles n’enferment pas, elles évitent juste la page blanche et les digressions infinies.
L’une des structures les plus utilisées en UGC peut se résumer en cinq blocs : HOOK – Problème – Bénéfices – Solution – CTA. Tu peux l’imaginer comme un squelette sur lequel viennent se greffer ton ton, tes mimiques, ton univers visuel. Le hook capte, le problème pose le décor, les bénéfices montrent ce qui change, la solution introduit le produit, le CTA indique la suite.
Le hook, ce sont les 1 à 3 premières secondes. Sur les plateformes verticales, c’est la frontière entre le scroll et l’attention. Tu peux le travailler sous plusieurs formes :
- Question directe : “Tu passes ta journée à jongler entre trois to-do ?”
- Affirmation surprenante : “J’ai arrêté d’acheter des planners papier.”
- Image forte : plan serré sur un bureau saturé de post-its ou sur un visage fatigué.
Ensuite, la partie “problème” gagne à rester très concrète. Une ou deux phrases suffisent, tant qu’elles décrivent une situation que la personne a déjà vécue. Les bénéfices, eux, sont plus puissants quand ils se visualisent : “je commence mes journées sans 10 notifications en retard”, “mon montage ne me prend plus qu’un café au lieu d’une soirée”. Puis vient la solution : le produit, l’app, le service, introduit dans la continuité de ton récit. Enfin, le CTA clôture en douceur : “si tu veux tester, je te laisse le lien là ”, “tu peux enregistrer cette vidéo si tu veux garder la ref”.
Pour t’aider à visualiser différentes façons de structurer un script, voici un tableau récapitulatif :
| Structure de script UGC | Quand l’utiliser | Points clés à intégrer |
|---|---|---|
| HOOK – Problème – Bénéfices – Solution – CTA | Campagnes orientées conversion, Spark Ads, retargeting | Accroche forte, problème ultra ciblé, 2-3 bénéfices concrets, démo courte, appel à l’action clair. |
| Avant / Après – Explication – CTA | Skincare, fitness, organisation, déco, outils de productivité | Visuels contrastés, mise en contexte rapide, explication simple, invitation à reproduire le résultat. |
| POV – Story – Produit en fond | Contenus organiques, storytelling doux, construction de marque | Point de vue incarné, mini récit du quotidien, produit présent mais non forcé, CTA subtil. |
| Question – Astuce – Démo rapide – CTA | Tutos, hacks, tips du quotidien, B2B simplifié | Une seule problématique, une astuce phare, démonstration filmée, redirection explicite. |
Ces canevas se combinent très bien avec une veille créative. Observer régulièrement des ressources comme des idées de contenus UGC ou des sélections de campagnes inspirantes permet de voir comment d’autres créateurs déclinent ces structures dans des niches variées. L’objectif n’est pas de copier les phrases, mais de comprendre le rythme, la progression, l’équilibre entre script et visuel.
Il ne faut pas non plus oublier la partie “développement” du script, trop souvent compressée. Entre le hook et le CTA, le cœur de ton texte doit déployer l’idée sans s’étirer. Identifier précisément le public cible, clarifier l’objectif de la vidéo (éduquer, divertir, rassurer, pousser au clic), organiser les idées en séquences logiques : tout cela permet au spectateur de suivre sans effort. C’est aussi là que tu peux insérer des données, des exemples, un point culminant – ce moment clé où l’on comprend vraiment ce que le produit change.
En pratique, plus tu avances, plus tu gagneras à construire ta propre bibliothèque de structures. Quelques docs, quelques modèles, des scripts annotés… Peu à peu, écrire un scénario UGC ne sera plus un saut dans le vide, mais une marche familière, que tu adaptes à chaque marque, chaque produit, chaque plateforme.
Étape 4 – Adapter ton script UGC aux formats, plateformes et objectifs
Un script UGC ne vit jamais seul. Il circule dans un environnement : feed TikTok, Reels Instagram, Shorts YouTube, campagne Ads, contenu organique pour une marque. La même histoire racontée de la même façon partout finit par perdre en impact. Adapter ton texte au contexte, c’est un peu comme ajuster la lumière avant de filmer : ce n’est pas la partie la plus glamour, mais elle change tout.
La première question utile à poser à une marque ressemble à ceci : “Quel est l’objectif principal de cette vidéo ?” Notoriété, trafic, ventes, téléchargement d’application, récolte de leads… La réponse influence immédiatement la manière d’écrire. Pour une campagne Ads, le script sera plus resserré, plus direct, avec un CTA clairement posé. Pour un contenu organique, la narration laissera davantage de place à l’humour, aux digressions, à la vie quotidienne.
Sur TikTok et Reels, la contrainte de temps est réelle, même si les durées s’allongent. Un repère utile : environ 150 mots par minute. Pour une vidéo de 20 à 30 secondes, cela donne 40 à 90 mots. Pas le temps de raconter tout l’historique du produit : un seul problème, un bénéfice-clé, une solution concrète, un CTA simple. Sur YouTube Shorts, la logique reste proche, mais tu peux insérer une mini explication supplémentaire. Pour des formats plus longs, tu peux structurer ton script comme un mini documentaire : chapitres, exemples, objections, réponses.
L’adaptation passe aussi par la prise en compte des contraintes visuelles. En écrivant, tu peux déjà noter dans la marge les plans envisagés : “plan serré visage”, “cut sur l’écran du téléphone”, “insert produit en main”. Des ressources comme tourner une vidéo UGC avec son smartphone montrent à quel point ce lien entre texte et image est central : un script pensé en silo, sans montage en tête, devient vite difficile à jouer et à monter.
Les plateformes elles-mêmes évoluent. Certaines favorisent les formats “POV”, d’autres les transitions rapides, d’autres encore la répétition de sons tendances. Suivre des ressources sur les plateformes UGC ou sur le top des plateformes UGC permet de sentir ces mouvements sans en être prisonnier. Le but reste de garder ton fil : faire vivre un contenu humain, même dans des espaces saturés d’algorithmes.
Pour rendre tout cela concret, beaucoup de créateurs construisent un petit système de déclinaison :
- Écrire une version longue du script (environ 60 secondes), avec toutes les idées importantes.
- En extraire une version 30 secondes “punchy” pour les Ads.
- Créer une version 15 secondes ultra orientée hook + promesse pour du retargeting.
- Prévoir une version plus douce, narrative, pour les contenus organiques de la marque.
Cette méthode évite de réinventer l’histoire à chaque fois. Le cœur du message reste le même, seule la densité change. Associée à de bons outils de montage, comme ceux présentés dans les sélections des meilleurs outils de montage UGC ou des meilleures apps UGC, elle permet de produire plus de variantes sans sacrifier la cohérence.
En filigrane, cette étape rappelle que la performance ne se joue pas seulement dans la puissance d’un texte, mais dans sa juste place : bon message, bonne personne, bon moment, bon format. Un même script peut devenir brillant ou invisible selon l’endroit où il atterrit. L’art réside alors dans ces ajustements subtils, presque invisibles pour le spectateur, mais décisifs pour la marque… et pour ta propre satisfaction créative.
Étape 5 – Transformer ton script en matière vivante : tests, outils et expérimentation
Un script UGC, même parfaitement écrit, n’est qu’un point de départ. La véritable alchimie se produit au tournage et dans les ajustements successifs. Entre ce qui est prévu sur le document et ce qui sort vraiment face à la caméra, il existe toujours un écart. Cet espace n’est pas un problème à corriger, c’est un terrain de jeu à apprivoiser.
Beaucoup de créateurs adoptent un rituel en trois prises. Première prise : lecture fidèle du script, pour vérifier que tout tient dans le temps prévu. Deuxième prise : on allège, on enlève les formules trop lourdes, on accélère les passages faibles. Troisième prise : on s’autorise des variations spontanées, des réactions, des sourires, des silences. À la relecture, des choses apparaissent : tel hook fonctionne mieux dit plus vite, telle phrase est superflue, tel geste souligne parfaitement un bénéfice.
Les outils d’écriture et d’IA peuvent aider à préparer ces moments, sans jamais remplacer ta présence. Tu peux par exemple utiliser un assistant pour générer dix variantes de hooks, proposer une structure AIDA ou PAS, reformuler une phrase trop longue. Ensuite, tout se joue dans la réécriture : remplacer les tournures trop « pub » par ton langage, injecter ton humour, ajuster le niveau de détail. Ce va-et-vient entre machine et intuition, quand il est bien dosé, permet de gagner en vitesse sans perdre en authenticité.
Il existe aussi une méthode simple pour ceux que l’écriture bloque : le “brouillon parlé”. Il suffit d’ouvrir le dictaphone, d’imaginer qu’un ami te demande “au fait, ton appli d’organisation là , elle change quoi dans ta journée ?”, puis de répondre à voix haute. Tu retranscris ensuite ce message, tu l’organises en HOOK – Problème – Bénéfices – Solution – CTA, tu coupes les répétitions… et tu obtiens un script qui sonne déjà juste, parce qu’il vient de ta façon réelle de t’exprimer.
Avec le temps, chaque projet devient une source de données. Tu peux noter, après la diffusion d’une campagne : quel script a le mieux performé ? Quel hook retenait le plus longtemps l’attention ? Quel CTA générait plus de clics ? Quels passages suscitaient le plus de commentaires ? L’UGC vit à la croisée de la sensibilité et des chiffres : ni l’une ni les autres ne disent tout, mais ensemble, ils offrent un retour précieux sur ce qui touche vraiment les gens.
Pour t’aider à garder cette démarche d’exploration, voici quelques pistes d’expérimentation à intégrer dans ta pratique :
- Tourner trois variantes du même script : testimonial pur, démo centrée sur les gestes, mini storytelling. Comparer les retours.
- Tester deux hooks différents pour une même vidéo en Ads, en gardant le reste du texte identique.
- Écrire une version très écrite puis une version très libre du script, et observer laquelle te semble la plus fluide à jouer.
- Compiler dans un document personnel tous les hooks, CTA, transitions qui fonctionnent bien pour toi, pour en faire ta propre bibliothèque de scripts.
Des ressources comme les évolutions des plateformes UGC ou les guides dédiés aux créateurs aident à replacer ces expérimentations dans un contexte plus large : les attentes des marques, les formats qui émergent, les métriques qui comptent vraiment. Mais au cœur, il reste ce geste simple : écrire, tester, ajuster, recommencer.
Un script UGC naturel et convaincant n’est pas une formule magique. C’est une pratique, presque un artisanat. À chaque vidéo, tu affines ton oreille, ton regard, ta manière de faire dialoguer ton intuition créative et les besoins d’une marque. Peut-être que la vraie question à garder en tête n’est pas “comment écrire le script parfait ?”, mais “quelle histoire simple, honnête, utile ai-je envie de raconter aujourd’hui – et comment la faire vivre, phrase après phrase, devant ma caméra ?”
Comment trouver rapidement une bonne accroche pour un script UGC ?
Commence par lister des situations très concrètes que vit ta cible : un matin stressant, une soirée trop chargée, un problème récurrent. Transforme ensuite ces scènes en questions ou en phrases courtes, comme si tu interpellais un ami : « Tu connais ces matins où… ? », « Si tu galères avec… ». Tu peux aussi analyser 20 à 30 premières phrases de vidéos UGC qui performent dans ta niche et repérer les structures qui reviennent pour les adapter à ton ton et à ton produit.
Faut-il écrire le script UGC mot à mot ou seulement une trame ?
Les deux approches peuvent fonctionner. Beaucoup de créateurs écrivent d’abord le script complet pour clarifier les idées et vérifier le timing, puis en tournage ne gardent en tête que les grandes étapes (hook, problème, solution, CTA) pour rester naturels. D’autres sont plus à l’aise en suivant le texte presque mot à mot. L’idéal est de tester plusieurs formats sur quelques vidéos et de garder celui qui te permet de te sentir fluide et crédible à l’image.
Quelle durée viser pour un script UGC sur TikTok ou Reels ?
Un repère utile : environ 150 mots par minute. Les formats qui performent souvent se situent entre 15 et 35 secondes, soit environ 40 à 90 mots. Cela t’oblige à te concentrer sur un problème principal, un bénéfice clé, une solution claire et un appel à l’action simple. Si ton texte dépasse largement ce volume, il peut être intéressant de le découper en deux vidéos complémentaires plutôt que d’essayer de tout faire tenir de force.
Comment éviter que mon script UGC sonne comme une publicité classique ?
Limite les superlatifs et le vocabulaire trop commercial, ancre ton texte dans des scènes de vie réelles et parle comme tu parlerais dans un message vocal à un ami. Montre le produit en action plutôt que de le décrire uniquement avec des adjectifs. Enfin, accepte d’intégrer quelques imperfections dans ta diction ou tes formulations : ce sont ces petites aspérités qui rendent ta présence plus humaine et donc plus crédible.
Les marques imposent-elles toujours un script précis pour les UGC ?
Certaines marques fournissent un script très cadré, d’autres seulement une liste de points clés à aborder. Tu peux généralement proposer ta propre version, tant que tu respectes le message principal et les mentions obligatoires. Plus tu montres que tu sais transformer un brief en récit fluide et authentique, plus tu seras perçu comme un partenaire créatif fiable avec qui co-construire les futurs scripts.

